Il était 16h00 et Una était toujours chez elle, sa mère la sermonnait sur le fait que " les cours c'est important, qu'il ne faut pas sécher ! Parce que toi au moins tu as la chance d'avoir accès à l'instruction ... " et PATATI et PATATA " ... penses aux enfants au Rwanda ... ! "
Sa mère était ce que l'on trouvait de plus dévoué en matière d'humanité ...et de lutte pour sa sauvegarde, mais Una, elle, ne se sentait pas le moins du monde en voie de disparition et ne ressentait nul besoin d'être sauvegardée. Elle se sentait au contraire étouffée, surprotégée, ce qui lui donnait encore plus envie de s'enfuir,de voir et essayer d'autres choses beaucoup plus trash que jusques alors. Telle une vraie pré-adolescente en crise elle voulait se rebeller contre toute forme d'autorité quand sa mère lui rabâchait toujours les mêmes rengaines précautionneuses et rigides.
Elle sauta dans ses bottes en cuirs préférées, et s'en alla avec cette attitude "je m'en foutiste" qui énervait sa mère au plus haut point.
Cloé qui attendait encore et toujours avec Jules ne lui fit même pas remarquer son retard, car c'était une habitude chez Una, et quoi qu'on lui dise elle s'en souciait guère : " Vous n'avez qu'à venir plus tard puisque vous savez si bien que je suis toujours en retard ! " répliquait-elle à chaque fois.
Il faisait chaud, très chaud, trop chaud au goût d'Una, heureusement elle avait pensé à se changer en rentrant chez elle. Elle arborait désormais une petite robe trapèze à motifs pop.
Jules adorait la charier quand elle mettait ce genre de robe en lui disant qu'elle ressemblait comme deux gouttes d'eau à cette chère Yelle avec son petit carré plongeant.
Ce à quoi elle répondait généralement par un regard et un sourire jaune qui étaient tous deux riches de sens.
Mais cette fois ci fut l'exception, elle le regarda droit dans les yeux et comme il n'arrêtait pas de se tordre de rire, lui assena une giffle hors du commun.
Jules stoppa net son fou rire, il ne comprenait pas sa réaction, si inhabituelle et violente..
Sa mère était ce que l'on trouvait de plus dévoué en matière d'humanité ...et de lutte pour sa sauvegarde, mais Una, elle, ne se sentait pas le moins du monde en voie de disparition et ne ressentait nul besoin d'être sauvegardée. Elle se sentait au contraire étouffée, surprotégée, ce qui lui donnait encore plus envie de s'enfuir,de voir et essayer d'autres choses beaucoup plus trash que jusques alors. Telle une vraie pré-adolescente en crise elle voulait se rebeller contre toute forme d'autorité quand sa mère lui rabâchait toujours les mêmes rengaines précautionneuses et rigides.
Elle sauta dans ses bottes en cuirs préférées, et s'en alla avec cette attitude "je m'en foutiste" qui énervait sa mère au plus haut point.
Cloé qui attendait encore et toujours avec Jules ne lui fit même pas remarquer son retard, car c'était une habitude chez Una, et quoi qu'on lui dise elle s'en souciait guère : " Vous n'avez qu'à venir plus tard puisque vous savez si bien que je suis toujours en retard ! " répliquait-elle à chaque fois.
Il faisait chaud, très chaud, trop chaud au goût d'Una, heureusement elle avait pensé à se changer en rentrant chez elle. Elle arborait désormais une petite robe trapèze à motifs pop.
Jules adorait la charier quand elle mettait ce genre de robe en lui disant qu'elle ressemblait comme deux gouttes d'eau à cette chère Yelle avec son petit carré plongeant.
Ce à quoi elle répondait généralement par un regard et un sourire jaune qui étaient tous deux riches de sens.
Mais cette fois ci fut l'exception, elle le regarda droit dans les yeux et comme il n'arrêtait pas de se tordre de rire, lui assena une giffle hors du commun.
Jules stoppa net son fou rire, il ne comprenait pas sa réaction, si inhabituelle et violente..